MOYEN-ORIENT
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Les autorités syriennes accusent les YPG d’empêcher la sortie des civils de Deir Yafir, près d’Alep
Le groupe terroriste YPG empêche des civils de quitter Deir Hafir, située à environ 60 km d’Alep.
Les autorités syriennes accusent les YPG d’empêcher la sortie des civils de Deir Yafir, près d’Alep
Les civils de Deir el-Hafir fuient vers l'ouest, craignant une escalade des tensions à l'est d'Alep. / Reuters
il y a 6 heures

L'administration de la région de Deir Hafir, en Syrie, située à une soixantaine de kilomètres d’Alep, a déclaré que le groupe terroriste YPG continuait d'empêcher les civils de quitter la ville par un corridor humanitaire sécurisé, selon les médias syriens.

Les YPG sont la branche syrienne du PKK.

Cette situation perdure malgré une prolongation accordée par le commandement des opérations de l'armée autorisant les civils à quitter Deir Hafir, dans l'est de la province d'Alep, et ses environs.

L’armée syrienne est déployée près du village d'Humaymah, à l'est d'Alep, dans le cadre des préparatifs visant à faciliter le passage des civils par le corridor annoncé par le commandement des opérations de l'armée syrienne.

 Les habitants qui fuient Deir Hafir empruntent des itinéraires dangereux en raison du blocus imposé par le groupe terroriste YPG.

 Les civils ont été contraints de quitter le village d'Al-Mabouja, administrativement rattaché à la région de Deir Hafir, empruntant des routes secondaires et agricoles dangereuses pour rejoindre les zones contrôlées par l'État syrien, selon la chaîne de télévision syrienne Al-Ikhbaria.

En mars 2025, la présidence syrienne a annoncé un accord prévoyant l'intégration de l'organisation terroriste YPG aux institutions étatiques, réaffirmant l'unité territoriale du pays et rejetant toute tentative de division.

En avril 2025, les autorités syriennes ont signé un accord distinct concernant les quartiers kurdes de Cheikh Maqsoud et d'Achrafieh, stipulant que ces deux districts resteraient administrativement rattachés à la ville d'Alep, tout en respectant leurs spécificités locales.

Cet accord prévoyait notamment l'interdiction des manifestations armées, la restriction de l'armement aux forces de sécurité intérieure et l'obligation pour les forces YPG de se retirer des zones situées à l'est de l'Euphrate, dans le nord-est de la Syrie.

Cependant, les autorités ont déclaré que les YPG n'avaient pas respecté les termes de ces accords.

Le gouvernement syrien a intensifié ses efforts pour rétablir la sécurité dans tout le pays depuis la chute du régime de Bachar al-Assad en décembre 2024, après 24 ans au pouvoir.

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SOURCE:TRT français et agences