Le commandement des opérations de l’armée syrienne a exhorté les civils du quartier “à rester dans leurs foyers et à ne pas sortir, en raison de la présence d’éléments terroristes du YPG et du PKK dissimulés parmi eux”, a rapporté l’agence de presse officielle syrienne SANA.
Elle a ajouté que les civils peuvent contacter les forces déployées sur le terrain en cas d’urgence ou pour signaler la présence de suspects.
Plus tôt, le ministère de la Défense avait déclaré dans un communiqué que “la seule option qui reste aux éléments armés dans le quartier de Cheikh Maqsoud à Alep est de se rendre immédiatement, avec leurs armes, au point militaire le plus proche, en échange de garanties sur leur vie et leur sécurité personnelle”.

Le communiqué ajoutait que l’armée “a entamé ses missions visant à étendre la souveraineté nationale et qu’elle agira avec fermeté et détruira toute source de tir afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la zone et de protéger les civils”.
Un précédent rapport de SANA indiquait que l’opération de l’armée avait rencontré des difficultés en raison de “l’utilisation de civils comme boucliers humains” par l’organisation terroriste YPG et de leur “retranchement dans les habitations des résidents”, ajoutant que plusieurs membres du YPG avaient été arrêtés.
Le ministère syrien de la Défense avait annoncé antérieurement que les opérations dans le quartier étaient menées “lentement et avec une extrême prudence” car le groupe terroriste utilise les civils comme “boucliers humains”, selon SANA.
Il a également précisé que, lors des opérations de ratissage, des armes lourdes appartenant au groupe terroriste avaient été saisies.
L’armée syrienne a, enfin, indiqué, tard vendredi, avoir lancé une opération dans ces quartiers contre le groupe terroriste YPG après l’expiration de tous les délais accordés au groupe pour se retirer de la zone.
















