Entre pressions politiques, propagande israélienne et silences éditoriaux, les rédactions françaises peinent à refléter la réalité du génocide en cours à Gaza.
Deux ans après le début des bombardements, et malgré la reconnaissance officielle de l’État de Palestine par Emmanuel Macron, la parole des victimes reste reléguée au second plan, tandis que les porte-voix de Tel Aviv occupent largement l’espace médiatique
