Interrogé sur ces informations, un responsable du Pentagone a déclaré que "le rôle du ministère est d’élaborer et de présenter des options militaires au président."
Le responsable n’a toutefois ni confirmé ni démenti ces informations.
The Atlantic, citant deux responsables de l’administration américaine, rapporte que l’ampleur et les cibles d’éventuelles frappes, ainsi que la décision de procéder ou non à ces opérations, font toujours l’objet de discussions.
Selon le magazine, les conseillers de Donald Trump estiment que le moment le plus opportun pour de nouvelles frappes serait après les élections de mi-mandat plutôt qu’avant.
Un responsable de la Maison-Blanche a déclaré à The Atlantic que Donald Trump "dispose de toutes les options à tout moment", sans répondre aux questions sur le calendrier d’éventuelles frappes.
De son côté, Axios rapporte que le Pentagone a demandé il y a plusieurs jours au Commandement central américain (CENTCOM) d’achever les préparatifs en vue de reprendre des opérations militaires de grande ampleur en Iran, citant des responsables américains.
Selon Axios, cette directive ne fixait aucune date précise pour le lancement d’éventuelles frappes.
Les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l’Iran le 28 février. Téhéran a riposté par des attaques de missiles et de drones à travers la région et a de fait fermé le détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour l’approvisionnement énergétique.
Washington et Téhéran ont signé en juin un protocole d’accord à la suite d’efforts de médiation menés par le Pakistan et le Qatar afin de mettre fin aux hostilités et d’ouvrir la voie à des négociations.
La mise en œuvre de cet accord est depuis au point mort en raison de divergences, notamment sur les questions de sécurité et de navigation dans le détroit d’Ormuz.
Lors d’un discours prononcé le mois dernier devant l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Donald Trump a déclaré s’attendre à parvenir à un accord avec l’Iran après les élections de mi-mandat américaines.
Il avait averti qu’il serait confronté à une "grande décision" concernant la possibilité de parvenir à un accord ou d’"anéantir" le pays.





















