POLITIQUE
1 min de lecture
Le Guyana accepte sous conditions d’accueillir des migrants expulsés par les États-Unis
Le gouvernement du président Irfaan Ali présente cet accord comme une extension de l’engagement du Guyana en faveur des droits humains et de la coopération internationale.
Le Guyana accepte sous conditions d’accueillir des migrants expulsés par les États-Unis
Une caravane de migrants mexicains se dirige vers la frontière avec les États-Unis / AFP

Le Guyana a accepté d’accueillir un nombre limité de migrants expulsés des États-Unis, à condition notamment qu’ils soient sans casier judiciaire et qu’ils aient volontairement choisi d’être envoyés dans ce pays, a annoncé samedi le gouvernement guyanais.

Cette décision intervient alors que l’administration de Donald Trump a renforcé depuis son retour à la Maison Blanche, en 2025, sa politique de lutte contre l’immigration, avec des arrestations et des expulsions de migrants vers des pays tiers.

En RelationTRT Afrika - Trump signe un nouveau décret sur le droit du sol

Un accueil “strictement transitoire”

Le Guyana rejoint ainsi plusieurs pays des Caraïbes et d’Amérique centrale ayant accepté de coopérer avec Washington dans le cadre de l’expulsion de migrants.

Les autorités guyanaises ont toutefois insisté sur le caractère temporaire de l’accord, précisant qu’il était “strictement transitoire” et ne constituait pas une réinstallation permanente. Les personnes expulsées pourront rester au Guyana le temps que leur situation migratoire soit examinée.

 Selon le gouvernement, elles pourront ensuite retourner dans leur pays d’origine ou être réinstallées dans un pays tiers de leur choix, en fonction de l’issue de leur dossier.

Le Guyana a également précisé qu’il n’accepterait que les personnes ayant consenti à être transférées sur son territoire, excluant ainsi tout transfert forcé dans le cadre de cet accord.

En RelationTRT Français - Visas suspendus pour 75 pays: l’administration Trump attaquée en justice
SOURCE:TRT français et agences