Plus de 140 000 personnes se sont déclarées “sinistrées climatiques” en France dans le cadre d’une campagne lancée au début de l’été 2026 par les organisations non gouvernementales réunies au sein de “L’Affaire du siècle”.
L’initiative cherche à mettre en lumière les conséquences du réchauffement climatique sur la vie quotidienne des Français, en donnant un visage aux personnes directement touchées par les phénomènes météorologiques extrêmes et leurs conséquences.
Les participants sont invités à témoigner des effets du changement climatique qu’ils ont subis, qu’il s’agisse de fortes chaleurs, de sécheresses, d’inondations, de tempêtes, d’incendies ou encore de la dégradation de leur environnement et de leurs conditions de vie.
À travers cette mobilisation, les associations souhaitent montrer que le changement climatique n’est plus une menace lointaine ou abstraite, mais une réalité qui affecte déjà de nombreux territoires et populations en France.

La campagne vise notamment à faire émerger une nouvelle catégorie de victimes du dérèglement climatique: les personnes dont la santé, le logement, l’activité professionnelle ou le cadre de vie ont été directement affectés par l’évolution du climat.
Pour les ONG à l’origine de l’initiative, le nombre de personnes participant à la campagne témoigne de l’ampleur croissante du phénomène et de la nécessité d’accélérer les politiques d’adaptation et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Cette mobilisation intervient alors que la France est régulièrement confrontée à des épisodes de chaleur intense, à des sécheresses et à des événements météorologiques extrêmes dont la fréquence ou l’intensité sont renforcées par le changement climatique.
À travers “L’Affaire du siècle”, les organisations cherchent ainsi à interpeller les pouvoirs publics et à rappeler l’importance de protéger les populations les plus exposées aux conséquences du réchauffement.
La campagne entend également faire de ces témoignages un outil de mobilisation citoyenne, afin que les effets du changement climatique soient davantage pris en compte dans les décisions publiques et les politiques environnementales.
























