Ce nouveau décompte porte à près de 8 000 morts le bilan provisoire des morts en excès depuis fin mai. Avec 817 décès excédentaires du 27 juillet au 20 août, la troisième canicule de l'été dans l'Hexagone, moins meurtrière que les deux précédentes, porte à près de 8 000 morts le bilan provisoire des morts en excès pendant ces épisodes en 2026, a annoncé Santé publique France ce mercredi 16 septembre.
Dans les 79 départements concernés par le plus long épisode de chaleur jamais enregistré dans l'Hexagone, l'agence sanitaire a recensé 817 décès de toutes causes de plus qu'attendu, qu'on ne peut pas encore imputer à la chaleur.
Ils s'ajoutent aux 5 764 morts en excès estimées du 17 juin au 2 juillet, aux 1 243 du 3 au 20 juillet, mais aussi aux 95 décès comptabilisés pendant le pic de chaleur très précoce du 24 au 28 mai.
Une météo qui se rafraîchit avant le retour de la chaleur
Ces chiffres concluent un été 2026 très chaud et très sec. Paris enregistre son 100e jour de l'année à 25 °C ou plus. Ce nouveau record efface les 98 jours enregistrés en 2018 et il devrait probablement s'accroître dans les prochaines semaines puisque Météo France prévoit le retour de fortes chaleurs pour la semaine prochaine. La cité portuaire d’Aigues-Mortes dans le Gard a enregistré un record mensuel avec 36 °C ce mardi. À une trentaine de kilomètres dans les terres, dans la commune de Villevieille, il a fait 37,4 °C. Dans l'Hérault, Pézenas a vu le mercure atteindre 36,7 °C, Narbonne dans l'Aude, les 36,1 °C et Perpignan (Pyrénées-Orientales), 35,9 °C.
Paris a battu ce mercredi son 48e jour depuis le début de l’année 2026 à plus de 30 °C.























