L’ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé ce mercredi démissionner de la présidence du Conseil national de Renaissance, la formation macroniste. La semaine prochaine, elle doit entériner la candidature d’Attal à la présidentielle.
L’ancienne Première ministre française Élisabeth Borne a annoncé, ce mercredi, sa démission de la présidence du parti Renaissance, tout en se mettant en retrait du bureau exécutif du parti.
“Je suis en désaccord avec la ligne actuelle (du parti, ndlr)”, a-t-elle affirmé mercredi soir sur France Inter, tout en déplorant un manque de démocratie interne. Élisabeth Borne n’a cessé de déplorer le verrouillage du parti et du groupe par Gabriel Attal.
“J’ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance, de me mettre en retrait du bureau exécutif et de me consacrer à la structure que j’ai créée, “Bâtissons ensemble”, qui a vocation à “rassembler au-delà des partis”, selon elle.
L’ancienne Première ministre publie par ailleurs aujourd’hui, 7 mai, un nouvel ouvrage intitulé “Réveillons-nous !” aux éditions Robert Laffont. Elle dit rester “simple adhérente” de Renaissance, assure rester “attachée aux militants” ainsi qu’“aux valeurs” qu’elle et les membres ont “portées en 2017”. “Mais je ne souhaite pas participer aux instances”, a-t-elle cependant précisé.
“On est en démocratie, chacun fait ses choix, je n’ai pas à les commenter”, a déclaré sur Franceinfo Gabriel Attal, le patron de Renaissance.
Les relations entre les deux personnalités se sont considérablement détériorées au fil du temps, d'après la presse française.
Élisabeth Borne n’a cessé de critiquer le verrouillage du parti et du groupe par Gabriel Attal, ainsi que la distanciation de ce dernier avec le chef de l'État, ce qu’elle juge du reste comme de l’ingratitude.
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