MOYEN-ORIENT
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La Syrie condamne la reconnaissance par la Colombie de la souveraineté d'Israël sur le Golan occupé
Damas affirme que cette décision viole le droit international, la Charte des Nations Unies et les résolutions du Conseil de sécurité.
La Syrie condamne la reconnaissance par la Colombie de la souveraineté d'Israël sur le Golan occupé
Le ministre des Affaires étrangères de Syrie, Asaad al-Shaibani s’exprimant à Beyrouth le 2 juillet 2026 / AFP Archive

La Syrie a fermement condamné mardi la reconnaissance par la Colombie de ce qu'elle a qualifié de "souveraineté israélienne" sur le Golan syrien occupé, qualifiant cette décision de violation du droit international et des résolutions pertinentes de l'ONU.

Dans un communiqué, le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé la déclaration du 10 août de la Colombie reconnaissant la souveraineté israélienne sur le Golan occupé, se fondant sur ce qu'il a décrit comme des prétextes sécuritaires incompatibles avec le droit international.

Le ministère a réaffirmé que le plateau du Golan est une partie indissociable du territoire syrien. Il a en outre déclaré que la position de la Colombie violait la Charte des Nations unies, le principe d'inadmissibilité de l'acquisition de territoire par la force et la résolution 497 du Conseil de sécurité de l'ONU de 1981.

Il a également cité la position du secrétaire général de l'ONU, António Guterres, affirmant que le Golan est un territoire syrien et que les Nations unies le reconnaissent comme faisant partie de la Syrie.

Le ministère a indiqué que le soutien international à la position de la Syrie sur le Golan occupé s'était renforcé, notant que le nombre de pays soutenant la résolution annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU intitulée "Le Golan syrien" était passé de 97 en 2024 à 123 en 2025.

La déclaration a également condamné la poursuite des attaques et incursions israéliennes en territoire syrien et a appelé les États et les organisations internationales à respecter le droit international et les résolutions de l'ONU. Elle a affirmé que la Syrie continuerait de recourir aux voies diplomatiques et juridiques pour défendre sa souveraineté, son intégrité territoriale et ses droits, et œuvrer à la récupération de ses territoires occupés.

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SOURCE:TRT français et agences