"S'il est effectivement avéré que les journalistes en question ont été délibérément ciblés par l'armée israélienne, alors c'est extrêmement grave et c'est une violation flagrante du droit international", a déclaré Jean-Noël Barrot sur la chaîne publique France 3, au lendemain de la mort de trois journalistes libanais.
"Jamais les journalistes ne doivent être pris pour cible sur les théâtres de guerre, y compris lorsqu'ils ont des liens avec des parties au conflit", a estimé Jean-Noël Barrot.
Depuis le 2 mars, près de 1.200 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes massives sur le Liban, et plus d'un million d’autres ont été déplacées.
S'agissant du Liban, Barrot a souligné la nécessité pour le gouvernement libanais de restaurer "l'autorité de l'Etat pour pouvoir disposer du monopole des armes, protéger toutes les communautés et vivre en paix, en sécurité avec ses voisins".
"Et il faut qu'Israël respecte en toute circonstance l'intégrité territoriale du Liban et le droit international", a-t-il insisté.















