Le ministre de l’Économie a chiffré mardi sur RTL l’impact économique du conflit au Moyen-Orient entre 4 et 6 milliards d’euros, citant notamment la hausse du coût de la dette.
Il a précisé que près de 3,6 milliards correspondaient à l’aggravation du coût de la dette, liée à la hausse des taux d’intérêt, sans entrer dans le détail.
Le ministre s’exprimait avant une réunion du comité d’alerte des finances publiques à Bercy, où le gouvernement pourrait décider de mesures d’économies supplémentaires pour faire face aux conséquences économiques du conflit.
Plutôt que des annulations, le gouvernement envisage des mesures de précaution, des gels de dépenses qui pourraient être levés si la situation s’améliore, a-t-il expliqué.
Nouvelles mesures sur les aides carburant
Roland Lescure a également indiqué que des annonces sur les aides aux carburants seraient faites “en fin de journée”, portant tant sur un éventuel prolongement des dispositifs existants que sur d’autres pistes.
Le gouvernement avait déjà prévu 130 millions d’euros de soutien : 70 millions d’aides ciblées et limitées au mois d’avril pour les secteurs les plus touchés, et 60 millions pour renforcer le chèque énergie.
Par ailleurs, une aide de 50 millions d’euros destinée au transport routier est entrée en vigueur dimanche, selon un décret publié au Journal officiel.























