"S'il est mis en œuvre", ce plan promet "une amélioration rapide et durable des conditions de vie catastrophiques des Palestiniens vivant à Gaza", selon le communiqué des ministres des Affaires étrangères d’Allemagne de France, du Royaume-Uni et d’Italie, diffusé à Berlin.
Il intervient après l'adoption formelle du plan arabe par l'Organisation de la coopération islamique. L'initiative arabe se veut une réponse à celui du président américain Donald Trump de prendre le contrôle du territoire palestinien et d'en expulser ses habitants.

L'OCI, qui représente le monde musulman, avait appelé dans la foulée "la communauté internationale et les institutions de financement internationales et régionales à apporter rapidement le soutien nécessaire à ce plan".
Préparé par l'Egypte, il prévoit de reconstruire la bande de Gaza, détruite par 15 mois de guerre entre israélienne dans l’enclave assiégée, sans déplacer ses 2,4 millions d'habitants.
Le plan met de facto à l'écart le Hamas et prévoit un retour de l'Autorité palestinienne.
Il a toutefois été rejeté par Israël et critiqué par les Etats-Unis.
"Il est clair pour nous que le Hamas ne doit plus gouverner Gaza ni constituer une menace pour Israël", ont souligné les ministres européens.
"Nous saluons les efforts sérieux de toutes les parties prenantes impliquées et apprécions le signal important que les États arabes ont envoyé en développant conjointement ce plan de relèvement et de reconstruction", ont-ils encore déclaré.
Ils ont ajouté s'engager "à travailler avec l'initiative arabe, les Palestiniens et Israël pour aborder ensemble ces questions, y compris la sécurité et la gouvernance".




















