Les Iraniens veulent encore croire à une sortie de crise grâce à la diplomatie dans la crise d’Ormuz, malgré la montée des tensions.
Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a affirmé que les récents développements dans le détroit d'Ormuz démontrent qu'il n'y a pas de solution militaire à la crise.
Dans une déclaration diffusée sur X, il a indiqué que les pourparlers progressent avec le soutien du Pakistan. Il a exhorté les États-Unis et les Émirats arabes unis à ne pas se laisser entraîner dans une escalade par des "acteurs malveillants".
Il a qualifié de "projet impasse" le "projet liberté" de Donald Trump visant à débloquer des navires coincés dans le détroit d’Ormuz.
Le chef de la diplomatie iranienne a également exhorté les États-Unis à privilégier la voie de la médiation du Pakistan, les mettant en garde contre le risque de se laisser "entraîner dans un bourbier".
"Il en va de même pour les Émirats arabes unis", a-t-il ajouté, alors qu’Abou Dhabi a annoncé, lundi, avoir été visé par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran depuis plus d’un mois. L’Iran dément pourtant avoir ciblé les Émirats.
Les Israéliens, eux, se disent prêts à reprendre les frappes aux côtés de leurs alliés américains, selon la presse locale.
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