POLITIQUE
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Intelligence artificielle: plus de vingt pays appellent à une supervision humaine renforcée
Le président syrien souligne le rôle de la diaspora dans le renforcement des liens entre Damas et Washington et dans le soutien à la reconstruction de la Syrie.
Intelligence artificielle: plus de vingt pays appellent à une supervision humaine renforcée
Cérémonie de signature de l'accord portant création de l'Organisation mondiale de coopération pour l'intelligence artificielle, à Shanghai (Chine), le / Reuters Archive

Les dirigeants de plus de 20 pays ont appelé lundi à l’adoption de mesures de sécurité contraignantes face à la course effrénée de l’intelligence artificielle (IA), avertissant que le développement de cette technologie pourrait dépasser notre capacité à contrôler. En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, plusieurs chefs d’État ont affirmé dans une déclaration commune que les modèles d’IA présentaient “de graves risques pour la sûreté et la sécurité” en cas de mauvaise gestion. 

En guise d’exemples, ces derniers ont cité de récents cas où des agents d’IA ont contourné les mesures de sécurité et ont pénétré sur des plateformes dont l’accès leur était interdit, comme lors du piratage de données du site Hugging Face, en juillet. 

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Parmi les signataires figurent notamment les dirigeants de la Norvège, de la Finlande, de l’Australie, du Canada, de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Irlande, des Pays-Bas, de Singapour, de l’Afrique du Sud et du Kenya, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. 

Ils appellent à l’adoption de protocoles de sécurité transparents, comprenant notamment des tests obligatoires et des examens indépendants. Les États membres de l’ONU devraient envisager la création d’une institution internationale, capable de définir une régulation et d’assurer sa mise en place et son application, ont-ils ajouté, soulignant qu’un renforcement de la supervision de l’intelligence artificielle ne devait pas contribuer au fossé entre les pays bénéficiant ou non des avantages de l’IA.

Les grandes puissances en matière d’intelligence artificielle – les États-Unis, la Chine, mais aussi la France, le Royaume-Uni, le Japon et l’Inde – n’ont pas signé la déclaration, mais celle-ci reste ouverte aux signatures.

Le président américain, Donald Trump, s’est fermement opposé à l’encadrement de l’IA et, dimanche, les États-Unis et la Chine – rivaux en matière d’intelligence artificielle – ont discuté d’un “mécanisme” de dialogue à quelques jours d’un sommet entre les dirigeants des deux pays, censé dissiper les tensions commerciales, technologiques et stratégiques. 

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SOURCE:TRT français et agences