La ministre a “accepté de poursuivre sa mission” après avoir reçu le soutien du chef de l’État, a précisé son entourage, invoquant “l’urgence d’agir contre les conséquences du changement climatique”.
Quelques heures plus tôt, Monique Barbut avait annoncé sa démission dans une lettre publiée sur LinkedIn, après neuf mois au gouvernement.
“La politique n’est pas mon monde”, avait-elle déclaré, expliquant avoir accepté ses fonctions avec l’ambition d’être utile et de défendre notamment les forêts, la qualité de l’eau et de l’air ainsi que la biodiversité.
Sa décision intervenait après l’adoption définitive, mardi, de la loi d’urgence agricole, dont elle contestait plusieurs dispositions relatives à l’eau et la possible réintroduction temporaire de deux pesticides interdits en France, l’acétamipride et le flupyradifurone.
Ces substances restent autorisées dans l’Union européenne.
Dans sa lettre, la ministre avait notamment dénoncé les reculs environnementaux et rappelé son engagement en faveur des forêts, de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité.
Elle avait toutefois indiqué avant sa rencontre avec Emmanuel Macron que la suite dépendrait de la réponse et des garanties apportées par le président.























