Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi que la région subissait déjà les lourdes conséquences économiques des attaques visant l’Iran, alors même que la guerre entre la Russie et l’Ukraine se poursuit.
S’exprimant lors de la cérémonie de réouverture de la mosquée Selimiye après sa restauration, ainsi qu’à l’occasion de l’inauguration collective de plusieurs infrastructures et projets achevés, Erdogan a estimé qu' "avant même la fin de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, notre région paie aujourd’hui le lourd coût économique des attaques dirigées contre l’Iran".
Le chef de l’État turc a également évoqué la situation au Moyen-Orient, dénonçant les attaques israéliennes: "les meurtriers sionistes continuent de verser le sang à Gaza et au Liban en piétinant toutes les lois, les règles et les principes".
Abordant la lutte contre le terrorisme, Erdogan a souligné que la Türkiye avait réalisé "des avancées très importantes" vers l’objectif d’une "Türkiye sans terrorisme".
"Nous avons parcouru une distance considérable sur la voie de cet objectif et, si Dieu le veut, nous accélérerons encore davantage notre rythme", a-t-il ajouté.
























