MOYEN-ORIENT
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Trump dit que la guerre en Iran finira "très bientôt"
Trump a déclaré mardi que les Etats-Unis allaient "quitter" l'Iran "très bientôt", dans deux ou trois semaines, en disant que la fin de l'opération militaire ne dépendrait ni des négociations avec Téhéran ni de la situation dans le détroit d'Ormuz.
Trump dit que la guerre en Iran finira "très bientôt"
"Tout ce que j'ai à faire, c'est partir de l'Iran, et nous le ferons très bientôt, et ils dégringoleront", a affirmé le président américain / Reuters
il y a 5 heures

"Tout ce que j'ai à faire, c'est partir de l'Iran, et nous le ferons très bientôt, et ils dégringoleront", a affirmé le président américain en réponse à une question sur le prix du carburant, qui a flambé aux Etats-Unis à 4 dollars.

Il a ensuite évoqué, pendant un échange avec la presse, un délai de "deux, peut-être trois semaines".

Le président américain a aussi indiqué que la conclusion ou non d'un accord avec l'Iran était "sans importance", après avoir dit lundi "entrevoir un accord" avec de nouveaux dirigeants iraniens, qu'il n'a pas nommés.

"Nous partirons très bientôt. Et si la France ou un autre pays veut avoir son pétrole ou son gaz ils iront tout droit dans le détroit d'Ormuz (...) et ils se débrouilleront tous seuls. Je pense que ce sera un endroit très sûr en réalité, mais nous n'avons rien à voir avec ça", a-t-il aussi dit.

Il avait déjà affirmé mardi matin que les Etats-Unis "ne seraient plus là pour aider" les pays dont l'approvisionnement en pétrole dépend de ce détroit stratégique, bloqué par l'Iran après le début du conflit.

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Les prochains jours de la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran seront "décisifs", a pour sa part affirmé le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, refusant d'écarter la possibilité de déployer des troupes sur le sol iranien.

Le président américain, qui veut boucler en six semaines maximum l'opération militaire lancée contre l'Iran le 28 février, avait déjà indiqué auparavant que la réouverture de cette artère vitale pour le transport mondial de brut n'était pas un impératif pour lui.

"J'ai une suggestion pour tous ces pays qui n'ont plus de kérosène à cause du détroit d'Ormuz, comme le Royaume-Uni, qui a refusé de s'impliquer dans la décapitation de l'Iran: 1. achetez auprès des Etats-Unis, nous en avons plein, 2. trouvez du courage, avec retard, allez jusqu'au détroit et PRENEZ-LE tout simplement", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

Il a plusieurs fois affirmé que la première puissance mondiale, qui produit une bonne partie du pétrole qu'elle consomme et importe le reste essentiellement du Canada et du Mexique, n'était pas affectée par la fermeture par l'Iran du détroit d'Ormuz.

Ce n'est pas le cas de nombre de pays asiatiques désormais confrontés à une crise énergétique majeure.

Les Etats-Unis n'en subissent pas moins l'impact de la hausse des cours.

Les discussions avec des responsables iraniens "sont bien réelles, elles sont en cours, elles sont actives et -- je pense -- se renforcent", a pour sa part affirmé Pete Hegseth.

Les-Etats-Unis constatent un "va-et-vient" avec l'Iran sur les termes de ces négociations, un "fait nouveau productif", selon le chef du Pentagone.

Il a également refusé à nouveau d'exclure la possibilité de déployer des troupes américaines sur le territoire iranien.

"Nous n'allons écarter aucune option. Vous ne pouvez pas mener et gagner une guerre si vous dites à votre adversaire ce que vous êtes prêts à faire, ou pas prêts à faire, y compris des troupes au sol", a déclaré le ministre.

SOURCE:TRT français et agences