Comme l'exige la loi américaine, le département d'État a informé le Congrès de ce projet de vente, qui devra être approuvé par les législateurs américains. Certains y sont opposés en raison notamment de craintes que la technologie de cet appareil de pointe ne fuite vers la Chine.
"La vente proposée renforcera la capacité de l'Arabie saoudite à dissuader les menaces actuelles et futures en consolidant sa défense nationale et en améliorant l'interopérabilité avec les forces américaines", a indiqué le département d'Etat pour justifier le projet de vente.
L'Arabie saoudite a salué cette annonce, soulignant par la voix de son ambassade à Washington que "la vente proposée de F-35 témoigne de la solidité et du caractère durable du partenariat stratégique entre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis, ainsi que de la progression constante de notre coopération en matière de défense".
Ryad cherche depuis longtemps à acquérir des F-35, mais Israël – seul pays de la région à exploiter ces avions – avait exprimé de fortes réserves.
Cette vente d'avions "permettra également d'augmenter le nombre d'avions opérationnels de l'Arabie saoudite et de renforcer ses capacités d'autodéfense air-air et air-sol", a souligné le Département d'État.
Mais elle "ne modifiera pas l'équilibre militaire dans la région", selon cette source, conformément à la politique américaine de longue date selon laquelle Israël doit disposer d'un avantage militaire sur ses adversaires régionaux potentiels.
La livraison effective de ces avions devrait s'étaler sur plusieurs années.





















