Dans un communiqué diffusé samedi, le porte-parole du secrétaire général a indiqué que Guterres était “profondément préoccupé par les rapports faisant état d’attaques dans plusieurs localités du Mali”.
Il a appelé à un “soutien international coordonné” afin de faire face à la menace croissante du terrorisme et de l’extrémisme violent, tout en soulignant l’urgence des besoins humanitaires dans le pays.
Les attaques, décrites par les autorités régionales comme étant parmi les plus complexes de ces dernières années, ont visé plusieurs zones, notamment autour de la capitale Bamako et dans d’autres régions du pays. Elles ont ravivé les inquiétudes concernant la détérioration de la sécurité au Mali.
Un groupe affilié à Al-Qaïda a revendiqué avoir mené ces opérations conjointes avec des rebelles, lancées à l’aube et ayant touché plusieurs sites simultanément.
Les rebelles revendiquent le contrôle de Kidal
Le Front de libération de l’Azawad (FLA) a déclaré avoir pris le contrôle total de la ville de Kidal, dans le nord du Mali, à l’issue d’une opération coordonnée.
Selon le groupe, seules quelques poches de résistance subsisteraient, occupées par les forces maliennes et des mercenaires russes sur une ancienne base de la mission onusienne MINUSMA.
Le gouvernement malien a confirmé des attaques coordonnées ayant touché plusieurs villes et fait au moins 16 blessés, tout en affirmant que ses forces avaient repris le contrôle de zones stratégiques.
Les autorités ont qualifié ces événements d’attaques terroristes, dans un contexte de persistance de l’insécurité.

Une crise sécuritaire enracinée depuis plus d’une décennie
Le FLA affirme que l’opération a été menée en coordination avec le groupe JNIM, affilié à Al-Qaïda, dans le cadre d’une stratégie visant à étendre son contrôle territorial dans le nord du Mali.
Ces déclarations n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.
Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire marquée par les violences de groupes terroristes, de factions armées et de mouvements séparatistes, ayant causé des milliers de morts et des déplacements massifs de population.
















