TÜRKİYE
2 min de lecture
Trump balaie les objections de Netanyahu à une éventuelle vente de F-35 à la Türkiye
Le président américain Donald Trump qualifie la Türkiye de grand allié, affirme que le président turc Recep Tayyip Erdogan est son ami et déclare que personne ne peut dicter aux États-Unis ce qu'ils doivent ou ne doivent pas vendre.
Trump balaie les objections de Netanyahu à une éventuelle vente de F-35 à la Türkiye
"Personne ne me dit ce que nous devons vendre", a martelé Trump rejetant les objections de Benjamin Netanyahu

Le président américain Donald Trump a rejeté l'opposition du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à une éventuelle vente d'avions de chasse F-35 à la Türkiye.

"Personne ne me dit ce que nous devons vendre", a déclaré Trump aux journalistes lundi à bord d'Air Force One.

Il a décrit la Türkiye comme un "formidable allié" qui a fait du "très bon travail" sur les questions régionales, notamment en Syrie.

Tout en reconnaissant qu'Ankara "n'est pas un grand fan" d'Israël ni de Netanyahu, le président américain a souligné que le partenariat bilatéral entre Washington et Ankara demeurait solide.

Lors du sommet de l'OTAN en Türkiye, Trump avait déclaré qu'il "envisagerait certainement" de rétablir les ventes à Ankara, qualifiant la Türkiye de pays "bien plus loyal que d'autres".

"Une approche positive"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que Trump avait adopté une "approche positive" concernant la livraison d'avions de chasse F-35 à la Türkiye.

Les propos de Trump confirment des informations publiées précédemment par les médias, selon lesquelles il était "furieux" des critiques publiques de Netanyahu à l'égard du projet de vente américaine de ces appareils à la Türkiye.

En 2019, durant le premier mandat de Trump, les États-Unis ont suspendu la participation de la Türkiye au programme F-35 après avoir contesté son acquisition du système de défense antimissile russe S-400, estimant que ce système russe mettrait en danger les avions de chasse.

La Türkiye a affirmé à plusieurs reprises qu'il n'existait aucun conflit entre les deux systèmes et a proposé la création d'une commission chargée d'étudier la question. 

Ankara soutient également avoir rempli toutes ses obligations concernant les F-35 et estime que sa suspension a violé les règles du programme, affirmant que ces appareils renforceraient non seulement la Türkiye, mais aussi l'OTAN.

SOURCE:TRT français et agences