Cette initiative intervient dans un contexte de tensions croissantes au Moyen‑Orient depuis le 28 février 2026, lorsque les États‑Unis et Israël ont lancé des opérations militaires contre l’Iran et, à sa suite, le Liban.
“Les bombardements ont déjà fait tant de morts ! Il s’agit, pour les États‑Unis, comme pour Israël, d’imposer leur domination par la force”, dénonce le communiqué, soulignant que cette guerre menace non seulement la région, mais le monde entier.
Parmi les signataires figurent Jean‑Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise, Rafael Correa, ancien président de l’Équateur, Yolanda Díaz, vice-présidente du gouvernement espagnol, et Tooran Dana du Parti de Gauche d’Iran. Figurent parmi les signataires des représentants et personnalités de pays tels que la France, l’Iran, le Mexique, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande, l’Allemagne, le Portugal, les États‑Unis, le Royaume‑Uni, les Pays‑Bas, la Mauritanie, la Tunisie, la Grèce, l’Inde, l’Équateur, le Pérou, la RDC, le Niger, le Tchad, le Brésil, l’Ukraine, la Russie, le Soudan, l’Uruguay et le Japon.

Le communiqué rappelle que ces actions violent le droit international et méprisent l’ONU, institutions créées pour prévenir l’escalade vers des conflits globaux.
“Les violations de ces règles ne doivent jamais être encouragées et toujours être condamnées surtout lorsqu’elles sont le fait des États les plus puissants”, insiste le texte, citant l’offensive lancée par la Russie contre l’Ukraine en février 2022 comme exemple des dangers du silence et de l’inaction.
Les signataires dénoncent également des crises internationales récentes, telles que le génocide à Gaza depuis octobre 2023, les tensions en RDC et au Soudan, et les menaces contre des pays comme Cuba, la Colombie et le Panama, rappelant que “notre choix de la paix et de la diplomatie ne signifie jamais l’accord politique obligé avec le gouvernement victime de l’agression”.
Pour construire un monde pacifié, l’appel insiste sur la nécessité de mettre fin à la politique du double standard des droits et de stopper l’escalade vers une guerre générale.
“Les peuples doivent prendre la parole, les Nations unies doivent être confortées”, plaident les initiateurs, appelant à la création d’un réseau mondial “La paix c’est maintenant !” pour diffuser la volonté de paix et coordonner les actions contre la logique de guerre.
















