Cette information du Washington Post, confirmée par le New York Times, illustre la poursuite du soutien américain à Israël, qui continue malgré un cessez-le-feu de bombarder quasi-quotidiennement Gaza.
L'administration américaine s'apprête, selon les deux journaux, à approuver la vente pour un total de 2,8 milliards de dollars d'au moins 40.000 bombes à Israël, financée indirectement par les contribuables américains.
La livraison doit notamment inclure 20.000 MK-84, des ogives d'une tonne parmi les plus puissantes de l'arsenal américain qui, selon un site de l'armée, peuvent projeter des éclats mortels jusqu'à 370 mètres du point d'impact.
Le New York Times souligne que si le Congrès peut, en théorie, s'opposer à ces ventes d'armes à l'étranger, l'exécutif américain dispose d'outils pour contourner cette règle.
Le soutien historique des États-Unis à Israël divise de plus en plus le pays. De nombreux démocrates font campagne pour les élections législatives de cet automne sur une réduction de ce soutien, dénonçant le nombre de civils palestiniens tués par Israël.
Depuis le cessez-le-feu sur Gaza entré en vigueur en octobre 2025 et négocié sous l'égide de Washington, les massacres israéliens ont fait plus de 1300 morts, selon le ministère de la Santé de Gaza.


















