MONDE
3 MIN DE LECTURE
Algérie : un regain d’intérêt des entreprises allemandes
De Volkswagen à Bosch en passant par Siemens, il y a comme un regain d’intérêt des entreprises allemandes pour l’Algérie ces derniers temps.
Algérie : un regain d’intérêt des entreprises allemandes
Le constructeur allemand Volkswagen pourrait revenir en Algerie. AP / AP

Les entreprises allemandes spécialisées dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’automobile comme Volkswagen, Bosch, Siemens... s'intéressent de plus en plus au marché algérien.

Cela se reflète dans les rencontres ces derniers temps entre les principaux responsables des secteurs énergétiques des deux pays.

Ainsi, Noureddine Yassa, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Énergie, chargé des énergies renouvelables, a reçu dimanche à Alger le directeur de Bosch pour l’Afrique, Markus Thill.

Lors de cet échange, le responsable algérien a souligné “l’importance de bénéficier de la technologie et de l’expertise allemande pour développer le secteur énergétique en Algérie, conformément à la stratégie du pays visant à réaliser la transition énergétique et à promouvoir le développement durable”, rapporte le site internet de TSA.

Les deux parties ont également évoqué “les opportunités de partenariat et d’investissement dans l’énergie, les énergies nouvelles et renouvelables, l’hydrogène vert et ses dérivés comme l’ammoniac et le méthanol, et les technologies de réduction de l’empreinte carbone”.

De son côté, Sonelgaz, la compagnie algérienne d’électricité et de gaz, a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec la firme allemande Siemens Energy.

À noter que l’Algérie et l’Allemagne sont partenaires dans l’ambitieux projet SoutH2 Corridor, qui vise à acheminer chaque année 4 millions de tonnes d’hydrogène vert produit en Algérie vers l’Allemagne, en passant par la Tunisie, l’Italie et l’Autriche.

Volswagen et l’industrie automobile algérienne

Outre la coopération énergétique, les investisseurs allemands sont aussi intéressés par l’industrie automobile. Des responsables de Volswagen sont attendus ce mois-ci à Alger. Il pourrait être question du retour de ce constructeur automobile dans le pays.

Présente en Algérie en 2017, l’entreprise allemande avait dû fermer son usine en 2021, du fait du retrait des avantages fiscaux qui accompagnaient son installation dans le pays.

Lire aussi: Coup dur pour la France: l’Algérie diversifie ses partenaires économiques

SOURCE:TRT français et agences
Divers
ONU: le scénario d’une crise mondiale de la faim se "concrétise"
El Niño de retour: risques d'événements climatiques extrêmes à l'échelle mondiale
La Russie rappelle son ambassadeur en Arménie suite au rapprochement avec l'UE
Des Sud-coréens témoignent de tortures et d'agressions sexuelles lors de leur détention par Israël
Sumud: des militants prennent d’assaut le Parlement australien pour exiger des sanctions
Les pèlerins musulmans se rendent au mont Arafat pour le pèlerinage du Hajj
Le monde dénonce le traitement "monstrueux" infligé par Israël aux militants de la flottille
Trump et Netanyahu ont eu un entretien téléphonique "tendu" sur l'Iran, selon les médias israéliens
Israël va poursuivre le NYT pour un article sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
Xi: États-Unis et Chine s'accordent sur des relations "constructives et stratégiquement stables"
L'Australie va se joindre à la mission proposée par Paris et Londres pour sécuriser Ormuz
Washington renforce ses sanctions pour freiner les exportations pétrolières iraniennes vers la Chine
Guerre au Moyen-Orient: le pétrole de nouveau à la hausse
Après sa rencontre avec Rubio, le pape implore Dieu d'inspirer les dirigeants à apaiser les tensions
L'OMS met en garde contre une augmentation probable des cas d'hantavirus
La Chine réclame un arrêt "complet" des hostilités et appelle à l’ouverture du détroit d’Ormuz
Le FMI met en garde contre un scénario "bien pire" si la guerre au Moyen-Orient se prolonge
Les ministres du G7 se retrouvent à Paris
Aliyev accuse le Parlement européen de saboter le processus de paix avec l'Arménie
Tensions au détroit d’Ormuz: le Brent dépasse les 110 dollars