"Nous soutenons la proposition d'accord global des États-Unis. Tout comme nous travaillons avec nos partenaires de la région sur la paix et la sécurité pour tous", a-t-il souligné avant d'appeler à "la libération des otages, un cessez-le-feu pérenne pour travailler à la paix et avancer sur la solution à deux États".
Le président américain, Joe Biden, a déclaré, vendredi, qu'Israël avait présenté au Hamas un nouvel accord en trois phases pour mettre fin à toutes les hostilités dans l'enclave palestinienne assiégée de Gaza et libérer les otages toujours détenus dans ce territoire.
La proposition, annoncée par Biden, s’étend sur trois phases, dont la première s’étale sur six semaines, avec l'instauration d'un cessez-le-feu total, le retrait des forces israéliennes des zones peuplées de Gaza et l’échange de prisonniers.
Biden a appelé le Hamas à accepter l’accord et a exhorté le Premier ministre, Benyamin Netanyahu, à résister à la pression des membres de sa coalition gouvernementale opposés à cette feuille de route.
En revanche, le bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a réitéré, vendredi, son intention de poursuivre l'offensive dans la bande de Gaza jusqu'à ce que tous les objectifs de guerre de Tel Aviv soient atteints.
Par ailleurs, le mouvement palestinien Hamas, a déclaré, également vendredi, qu'il "considérait positivement" la nouvelle proposition annoncée par le président américain, Joe Biden, pour un cessez-le-feu à Gaza qui, selon lui, avait reçu le feu vert de Tel Aviv.
La guerre israélienne contre Gaza, qui dure depuis le 7 octobre 2023, a fait plus de 118 000 morts et blessés Palestiniens, dont la plupart sont des femmes et des enfants, en plus d'environ 10 000 disparus, dans un contexte d'énormes destructions et de famine qui a déjà coûté la vie à bon nombre d’enfants et de personnes âgées.
Israël continue sa guerre en faisant peu de cas d'une résolution de l'ONU exigeant la fin immédiate des hostilités et des décisions de la Cour internationale de Justice lui ordonnant de prendre des mesures pour prévenir un “génocide“ et “améliorer la situation humanitaire“ dans la bande de Gaza.




















