La France, avec le soutien du Royaume-Uni et d'autres partenaires, a intercepté un pétrolier russe sous sanctions dans l'Atlantique, a déclaré lundi le président Macron.
Le navire, identifié comme le Tagor, a été intercepté dimanche matin en eaux internationales.
Macron a précisé que l'opération avait été menée avec l'aide d'alliés, dont le Royaume-Uni, et a décrit cette interception comme faisant partie des efforts plus larges déployés pour faire respecter les sanctions imposées à la Russie.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Macron a déclaré qu'il était "inacceptable que des navires contournent les sanctions internationales, violent le droit de la mer et financent la guerre que la Russie mène contre l'Ukraine depuis plus de quatre ans".
Cet incident est le dernier d'une série d'interceptions de pétroliers appartenant à la "flotte parallèle", soupçonnés de transporter du pétrole russe en violation des sanctions occidentales.
La France a renforcé la surveillance de ces navires ces derniers mois.
Dans une affaire connexe, un tribunal français a condamné par contumace en mars le capitaine d'un pétrolier soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" russe à un an de prison pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres d'arrêt de son navire.
Le navire avait été arraisonné par la Marine nationale française en septembre 2025 avant d'être relâché.



















