L’entreprise est accusée d’avoir versé plusieurs millions d’euros à plusieurs groupes terroristes en Syrie, dont Daech, pour maintenir l’activité de son usine en 2012 et 2014.
L’association Sherpa, partie civile depuis le dépôt de plainte en 2016, accompagne 193 salariés syriens qui témoignent: enlèvements, menaces et insécurité permanente.
Le procès pourrait marquer un tournant dans la responsabilité des multinationales pour des faits commis à l’étranger
