Mort de Quentin Deranque: l'administration Trump dénonce la violence politique d'extrême gauche

Après Giorgia Meloni, l’administration Trump a dénoncé la violence politique d'extrême gauche après la mort en France du militant d’extrême droite Quentin Deranque.

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Quentin Deranque, 23 ans, a été frappé le jeudi 12 février par des individus encagoulés / AP

L'administration Trump a dénoncé vendredi la violence politique d'extrême gauche dans une première réaction officielle après la mort en France du militant nationaliste Quentin Deranque, appelant à traduire les responsables en justice.

"La démocratie repose sur un principe fondamental: chacun peut exprimer librement son opinion sur la place publique, sans risquer d'être tué pour cela", a écrit sur X la sous-secrétaire d'État à la diplomatie publique, Sarah Rogers, disant suivre cette affaire "de près".

"C'est pourquoi nous traitons la violence politique, c'est-à-dire le terrorisme, avec tant de sévérité. Lorsque l'on décide de tuer des gens pour leurs opinions au lieu de les persuader, on se place en dehors de la civilisation", a-t-elle ajouté.

Rogers a partagé un message publié la veille sur X par le Bureau de lutte contre le terrorisme, qui dépend du département d'État américain, affirmant que "l'extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu'il représente pour la sécurité publique".

"Nous continuerons à suivre la situation et espérons que les auteurs de ces violences seront traduits en justice", a-t-il écrit.

Quentin Deranque, 23 ans, a été frappé le jeudi 12 février par des individus encagoulés liés à des mouvements d'ultragauche. Il est décédé deux jours plus tard.

Le président français Emmanuel Macron s'en était pris jeudi à Giorgia Meloni lui sommant d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres", après des propos de la Première ministre italienne sur la mort en France du militant nationaliste.

Elle avait notamment écrit sur X que "la mort d'un garçon d'à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l'extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l'Europe entière".