La première réunion du comité d'administration de Gaza au Caire
Les médias égyptiens annoncent que le nouveau comité palestinien a entamé vendredi ses travaux axés sur les secours et les plans de reconstruction post-conflit.
La première réunion du Comité d'administration de Gaza s'est ouverte vendredi au Caire, rapportent les médias égyptiens.
La chaîne d'information Qahera a indiqué que la session inaugurale du Comité national palestinien chargé de la gestion de la bande de Gaza s'était tenue dans la capitale égyptienne autour de questions liées aux secours et aux plans de reconstruction post-conflit.
Des sources locales, ainsi que des médias palestiniens, régionaux et internationaux, ont rapporté la création récente d'un comité technocratique et la nomination de ses membres palestiniens.
Cette annonce intervient après que l'envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a annoncé le lancement de la deuxième phase du plan américain pour Gaza et suite aux pourparlers entre les factions palestiniennes qui se sont tenus au Caire mercredi, a rapporté la chaîne.
La deuxième phase s'articule autour d'un cadre de Conseil de paix qui associe un comité technocratique palestinien à une force internationale de stabilisation pour gérer la transition à Gaza.
Ce dispositif prévoit la mise en place d'un organe technocratique chargé de l'administration civile et de la gestion des services essentiels pendant le retrait des forces israéliennes de l'enclave, tandis qu'une force internationale assurera temporairement la sécurité et la stabilité.
Cette structure serait placée sous la supervision d'un Conseil de paix présidé par le président américain Donald Trump et appuyé par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Selon certaines sources, le comité technocratique est présidé par Ali Shaath, ancien vice-ministre palestinien du Plan.
Parmi ses membres connus figurent Omar Shamaly, responsable des télécommunications, Abdul Karim Ashour (agriculture), Raed Yaghi (santé), Raed Abu Ramadan (commerce et économie), Jabr al-Daour (éducation), Bashir al-Rais (finances), Ali Barhoum (eau et municipalités) et Hanaa Tarzi (affaires sociales et questions féminines).